Tiña

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tina

 

Empruntez à la médiathèque le dernier album de Tiña "Positive mental health music". Vous vous souvenez du célèbre tableau de Magritte légendé « Ceci n’est pas une pipe » ? Et bien voilà ce qui pourrait être son pendant musical !

Non ce n’est pas Philippe Katrine ce chanteur simplement vêtu d’un mini short rose et d’un stetson de la même couleur.

Non cette musique rock-folk-lo-fi-psyché n’est pas née en 90 au fond du local d’un groupe indie de jeunes étudiants américains

Non ces textes abordant la dépression, le burnout, l’anxiété, la mort ne vont pas vous pousser à vider trois tubes d’anti dépresseur avant de vous réfugier sous la couette, armé de votre boite de kleenex.

Non Tina ne fait pas référence à Turner, ni Arena, ni à la prochaine tempête qui déferlera sur les côtes bretonnes, pas plus qu’au slogan de Margaret Tatcher en 1980 (There Is No Alternative).

 

Oui Tiña est un groupe londonien formé en 2019. Derrière le micro et sous le chapeau, Josh Loftin, chanteur charismatique et déroutant qui aborde avec désinvolture et autodérision ses tribulations dépressives et intimistes. Ces mélodies cathartiques chantées d’une voix grave ou de falsetto sont accompagnées d’arpèges cristallins et de claviers hypnotisant qui rappellent le revival rock psyché des années 90. Sans contexte un album majeur de la fin de l’année 2020, qui malgré les thèmes abordés vous inondera d’ondes positives.

Dernier conseil. Après avoir écouté cet album, administrez-vous encore une petite dose de “maux”, en français cette fois, pour vous rebooster définitivement : “Tout va très bien Madame la Marquise” de Ray Ventura et Gaston Ouvrard avec son “Je ne suis pas bien portant” !

Laurent

 

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